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banlieues, capitalisme, chômage, classes sociales, discriminations, misère, Nièvre, pauvres, zones rurales.
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territoires d'exclusion de la fracture sociale.
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Les maîtres du monde et leurs petits soldats
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Les territoires de l'exclusion sociale par le logement sont moins médiatisés que l'emploi.
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L'intolérable dangerosité de la misère : discrimination sociale sur la santé et l'espérance de vie (le manque d'hygiène et les carences alimentaires sont source d'affaiblissement).
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discrimination sociale sur la santé et l'espérance de vie
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Les pauvres sont la population des exclus... ceux dont la misère permettent à d'autres d'être trop riches par l'absence d'équité et d'humanité. La pauvreté n'est pas une situation normale dans un pays développé. C'est le résultat d'un système d'injustices économiques. - Supprimer la pauvreté ne coûte rien à un pays... elle lui rapporte, au contraire... c'est beaucoup de bonheur pour la majorité de la population et la destruction des égoïsmes chez les riches.
Il y a de plus en plus de discriminations du fait qu'il y a de plus en plus d'inégalités en France. Discriminer, c'est diviser les forces adverses pour qu'elles s'affaîblissent à l'avantage de la classe dominante. - La discrimination, c'est la mise à l'écart de l'un au profit de l'autre... et en fin de compte, c'est les décideurs qui empochent la mise.
La Nièvre est la région où je suis retenu en otage depuis 1998. Dans une nature verte, une misère noire se cache. Nous vivons à l'écart du monde dans un isolement social et économique qui nous fait mourir trop tôt. - Je suis né dans le béton... je souffre dans la Nièvre. Ce département s'est refermé sur moi comme un piège. J'y ai été blessé physiquement et psychologiquement. J'y ai été ruiné économiquement... J'en suis l'otage dans ce monde du silence... Combien de jours encore, survivrai-je dans cette misère qui me ronge chaque jour un peu plus.
La misère se cache dans les campagnes... elles se remarque dans les villes d'où on cherche à l'envoyer vers les campagnes. La misère est le résultat de la répartition de richesses où le plus puissant rafle la mise en s'accaparant la quasi totalité de ce qui est disponible. - La misère n'est pas l'absence mais l'injustice de la distribution. A notre époque, la seule cause de la misère est l'injustice de la répartition de richesses entre les classes sociales.
Vive la banlieue, vive la ville ! La banlieue, c'est la rencontre sociale, la solidarité, la révolte contre les injustice, les exclusions, les discriminations. La banlieue, c'est un terrain de partages et d'échanges. - Les banlieues sont les terrains de la prise de conscience et de la révolte. Devant l'appropriation des richesses pour eux seuls, la révolte est légitime. La révolte contre les injustices, c'est montre que l'on est un homme égal aux autres hommes... et c'est exiger les mêmes droits pour toute la communauté humaine.
Les classes sociales existent dans toutes les sociétés individualistes. C'est une manière de cantonner les plus vulnérables dans un statut d'affaiblissement, d'exclusions et de pauvreté. - Les classes sociales sont des différenciations engendrées par les systèmes individualistes qui visent à l'appropriation des richesses et des pouvoirs entre les mains des pouvoirs dominants.
Les zones rurales sont des pièges où les gens des villes viennent parfois y détruire leurs vies. La nature est belle mais elle cache une autre misère sociale que tu n'imaginais pas avant d'y être dépossédé de tes biens. Il y a beaucoup de misères insoupçonnées dans les zones rurales. La vie est en ville. - Beaucoup de citadins voient un eldorado dans les campagnes...mais les zones rurales ne tiennent pas leurs promesses... il n'y a ni confort ni progrès ni solidarités... méfies-toi avant de venir t'y installer. Au début, tu aimeras le calme... et puis, tu le détesteras. Tu découvriras l'isolement et la misère sociale.
Le capitalisme est un système qui tend à l'inégalités entre les gens et à ce titre, il doit être combattu et détruit. - Le système matérialiste et capitaliste propage les individualismes, les égoïsmes, les esclavages, sème la misère et la mort. A ce titre, il doit être attaqué et détruit. Ceux qui soutiennent le capitalisme doivent être puni car ils soutiennent un système qui crée l'inégalité, la misère et la mort. Ils sont des ennemis de la race humaine.
Le chômage est une méthode d'exclusion organisée par les décideurs par la mise à l'écart pour maximum d'humains pour qu'ils n'aient pas accès aux richesses produites sous le prétexte de maximiser les profits pour ceux qui ont un pouvoir. - Le chômage est une absurdité générée par les décideurs qui souhaitent avant tout s'approprier un maximum de richesses pour eux-mêmes en consentant un minimum d'efforts.
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Les maîtres du monde et leurs petits soldats

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L'aide ne doit pas être une mécanique administrative rigide et minimaliste attribuée comme un fonctionnaire soignant à des usagers ou consommateurs "économiquement malades". Il faut un revenu décent qui permette de vivre normalement le temps d'une formation ou de trouver un nouvel d'emploi.
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Les quartiers noirs de la misère

Cette misère que l’on cache (les territoires d’exclusion de la fracture sociale moins médiatisés que l’emploi).

- le chomage (le revenu) est le facteur principal d’exclusion (économique).

- l’intolérable dangerosité de la misère : discrimination sociale sur la santé et l’espérance de vie (le manque d’hygiène et les carences alimentaires sont source d’affaiblissement).

- Il y a un rapport entre le lieu (centre-vile, banlieue...) et les niveaux sociaux des habitants - (quartier pauvres, quartiers riches). La solidarité est traitée administrativement sans prise en compte du relationnel, du logement, qui accentuent fortement l’exclusion

  • à un bas niveaux social correspond une zone de ségréation (quartiers pauvres) où se rassemblent les pollutions sonores, atmosphériques, visuelles, cités-ghettos...
  • en zone rural les quartiers de ségrégation sont moins apparents dans les villages mais existent néamoins (grandes propriétés, quartiers de commerçants ou de notables)
  • la stigmatisation de la pauvreté par les structures d’assistanat (RMI, missions locales, restaurants du coeur, CAT, ...)

Le chômeur n’est pas un malade qu’il faut écarter

- Dans notre société basée sur l’éonomie libérale et l’individualisme, la pauvreté opère un processus de destruction de l’humain par une logique économique de privation des moyens de survie et de tous les doits sociaux fondamentaux

- assimilation des pauvres à des sauvages que l’on écarte (perte d’identité et du respect)

  • non reconnaissance de leur dignité,
  • absence de statut social,
  • engendrent dépression, isolement, révolte
  • dépendances (alcool, tabac)

- L’aide ne doit pas être perçue comme un mécanisme administratif rigide et minimaliste attribué comme un médecin à des indigents usagers ou consommateurs passifs placés dans une situation de maladie. Ce devrait être un revenu décent qui nous permette de continuer à vivre normalement lors d’un temps provisoire de formation ou de recherche d’emploi.

Il faut soigner la société pour éradiquer le chômage... pas le chômeur

- Il faut libérer la parole des exclus. La quasi totalité de ceux qui sont séquestrés dans la misère en France n’ont pas accès aux moyens de communication. Il faut libérer l’expression des pauvres en leur permettant de témoigner afin qu’ils prennent conscience de leur réalité et réagissent.

- vaincre la misère en éradiquant les injustices sociales,

- droit à une égalité minimum affirmés par le préambule de la Constitution de 1946. (la misère est illégale)

- importance du plaisir de vivre

- Dans la Nièvre, l’emploi est conditionné par la densité de population, l’enclavement et les problèmes de mobilité. La ruralité aggrave l’exclusion et la misère en raison des clans. De plus, l’éloignement des services ajoute un surcoût et des privatisations pour ceux qui ne sont pas motorisés.

- La ruralité piége les citadins par l’attirance des avantages écologiques, la coupure des relations antérieures puis l’appauvrissement, l’enfermement et l’exclusion.

- Traitement naturel de la misère : plus les conditions de vie des pauvres seront difficiles moins il y aura de pauvres (espérance de vie)


- j’ai glissé sur une peau de banane (concurrence) et ensuite ce fut la chute en cascade (chateau de carte de la dépendance)

- ici, on met les gens en situation de dépendance

- obtenir les moyens de devenir acteur de sa propre existence

- rapports de pouvoir des administrations (soumission)

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mis à jour le 30 mars 2007 et créé le 30 mars 2007 par Gavroche}
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